Phèdre : Commentaire sur La scène 5 de l'acte II

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Description du commentaire sur Phèdre (Jean Racine)

Ce commentaire littéraire propose une analyse approfondie de la scène 5 de l’acte II de Phèdre de Racine, avec le texte étudié, une mise en contexte et le commentaire en lui-même, structuré en différentes parties. Des clés pour mieux comprendre quelques-uns des enjeux essentiels de cette réécriture magistrale du mythe antique.

À l’acte I, scène 3, Phèdre a avoué son amour pour Hippolyte à Oenone, sa confidente ; ici, l’aveu s’adresse à Hippolyte lui-même. Après l’annonce de la mort de Thésée, elle vient parler à Hippolyte afin qu’il ait pitié de son fils, Acamas, car celui-ci n’est pas le fils de Thésée et n’est donc pas son héritier. Mais elle finit malgré elle par lui dévoiler l’amour qu’elle a pour lui. Phèdre avoue son amour après avoir appris la mort de Thésée, premier coup de théâtre qui lui permet d’envisager une union avec Hippolyte, mais son aveu est suivi d’un deuxième coup de théâtre quand Thésée revient. Le retour inattendu de Thésée scelle l’infidélité de Phèdre et la nature incestueuse de son amour pour son beau-fils.

Après une mise en contexte dans laquelle on situe l’extrait dans le reste de l’œuvre, le commentaire composé s’intéresse d’une part à l’aveu de Phèdre, par le biais d’allusions difficiles à comprendre, et qui favorisent le malentendu, d’autre part à la réaction d’Hippolyte. On se penche ensuite sur Phèdre en tant qu’héroïne tragique en proie à des forces incontrôlables.

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Structure de ce commentaire du livre
  • Texte étudié (3 pages)

    Le passage de l’acte II, scène 5 de Phèdre reproduit

  • Mise en contexte (1 pages)

    Quelques éclairages pour mieux aborder l’analyse de l’extrait

  • Commentaire (3 pages)

    Le texte étudié à la lumière des thèmes de l’aveu, du malentendu et de la figure de Phèdre

Que puis-je trouver dans ce commentaire sur "Phèdre"

Ce commentaire littéraire propose une analyse approfondie de la scène 5 de l’acte II de Phèdre de Racine, avec le texte étudié, une mise en contexte et le commentaire en lui-même, structuré en différentes parties. Des clés pour mieux comprendre quelques-uns des enjeux essentiels de cette réécriture magistrale du mythe antique.

À l’acte I, scène 3, Phèdre a avoué son amour pour Hippolyte à Oenone, sa confidente ; ici, l’aveu s’adresse à Hippolyte lui-même. Après l’annonce de la mort de Thésée, elle vient parler à Hippolyte afin qu’il ait pitié de son fils, Acamas, car celui-ci n’est pas le fils de Thésée et n’est donc pas son héritier. Mais elle finit malgré elle par lui dévoiler l’amour qu’elle a pour lui. Phèdre avoue son amour après avoir appris la mort de Thésée, premier coup de théâtre qui lui permet d’envisager une union avec Hippolyte, mais son aveu est suivi d’un deuxième coup de théâtre quand Thésée revient. Le retour inattendu de Thésée scelle l’infidélité de Phèdre et la nature incestueuse de son amour pour son beau-fils.

Après une mise en contexte dans laquelle on situe l’extrait dans le reste de l’œuvre, le commentaire composé s’intéresse d’une part à l’aveu de Phèdre, par le biais d’allusions difficiles à comprendre, et qui favorisent le malentendu, d’autre part à la réaction d’Hippolyte. On se penche ensuite sur Phèdre en tant qu’héroïne tragique en proie à des forces incontrôlables.

A propos du livre "Phèdre"

Phèdre, l’une des pièces les plus célèbres de Racine, est représentée pour la première fois en 1677. Cette tragédie en 5 actes et écrite en vers met en scène l’amour incestueux du personnage éponyme, Phèdre, pour le fils de son mari, Hippolyte. Ce personnage de la mythologie grecque est une héroïne tragique parce qu’elle est dominée par ses passions coupables et cause par là-même le malheur de ceux qui l’entourent, notamment la mort d’Hippolyte. Elle finit par se donner la mort.

Jean Racine

Jean Racine (1639-1699), tout comme Pierre Corneille juste avant lui, est une figure majeure de la tragédie classique française au XVIIe siècle.

Après avoir bénéficié d’une éducation poussée à l’abbaye de Port-Royal, il s’installe à Paris où, à partir de 1663, il est admis à la cour de Louis XIV et mène une brillante carrière de dramaturge. Auteur de 11 tragédies, il use de son génie pour dépeindre la passion sous toutes ses facettes les plus dévastatrices. À la fois puissante et inévitable, elle semble être une malédiction pour tous ceux qui la connaissent, tant la notion de fatalité y est forte. Amours impossibles, décors antiques et héros universels participent au succès du dramaturge qui empreinte au jansénisme sa vision austère. Par ailleurs, la simplicité avec laquelle il traite de l’action rompt avec la profondeur des sentiments et le drame intérieur des personnages motivés par des passions irrésistibles.

Les pièces de Racine s’inspirent de la mythologie grecque (Andromaque), de l’histoire romaine (Britannicus) ou de l’histoire chrétienne (Athalie).

Informations techniques

ISBN papier : 9782806236456

ISBN numérique : 9782806233196

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