Le Mort qu'il faut

Résumé du livre

Le Mort qu'il faut

Auteur : Jorge Semprun

Analyse de : Natacha Cerf

5/5 (4 avis)

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Ce document propose un résumé clair et détaillé de Le Mort qu’il faut de Jorge Semprun, dont voici un extrait :« Première partieLes quelques heures libres du dimanche après-midi sont vécues comme un miracle hebdomadaire car elles offrent la possibilité exceptionnelle d’un choix : la plupart choisissent d’aller dormir (« (…) le besoin de néant réparateur semblait prévaloir », p. 14), mais certains préfèrent taire leur épuisement pour retrouver les copains et recréer une communauté. Les déportés échangent quelques mots, des nouvelles du monde et des gestes fraternels : un sourire ou un mégot de machorka. Ils récitent entre eux les bribes de poèmes appris par cœur dans un passé à présent anéanti. Semprun et Kaminsky, l’un des responsables de l’organisation militaire clandestine, conversent moitié en espagnol, moitié en allemand. »Découvrez la suite dans le document.

A propos du livre "Le Mort qu'il faut"

Récit autobiographique paru en 2001, Le Mort qu’il faut relate un des souvenirs les plus marquants deJorge Semprun en décembre 1944, lors de son enfermement à Buchenwald.Otto, un déporté témoin de Jéhovah, intercepte une dépêche venue de Berlin demandant des renseignementssur Semprun. Les semaines précédentes, de nombreuses dépêches similaires avaient menéà des exécutions. Ses amis communistes allemands décident de cacher Semprun parmi les moribondsde l’infirmerie, à côté d’un jeune Français dont il aurait pris l’identité si nécessaire. Mais la note provenaiten réalité de l’ambassadeur d’Espagne à Paris, à la demande de sa famille désireuse d’avoir de sesnouvelles.

Jorge Semprun

Jorge Semprun (1923-2011) est un écrivain, scénariste et homme politique madrilène. Il entre au parti communiste espagnol en 1942 où il coordonne les activités clandestines de résistance contre le régime franquiste jusqu’à son arrestation. Envoyé en Allemagne au camp de Buchenwald, il en sort à la Libération. Exclu du parti communiste en 1964, il se consacre entièrement à l’écriture et ne retourne en politique qu’en 1988 où il occupe le poste de ministre de la culture du gouvernement socialiste de Felipe González. Semprun a reçu de nombreux prix pour ses écrits et témoignages sur la déportation et la vie dans les camps de concentration : le prix Formentor (Le Grand Voyage), le prix Femina (La Deuxième Mort de Ramon Mercader), le prix Femina Vacaresco et le prix littéraire des Droits de l’homme (L’Écriture ou la vie).

Informations techniques

ISBN numérique : 9782806220035-RES

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