L'Avare

Commentaire

L'Avare sur Le monologue d'Harpagon

Auteur : Molière

Analyse de : Alexandre Salcède

4.5/5 (4 avis)

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Extrait de l'analyse du livre L'Avare
Structure de ce commentaire du livre
  • Texte étudié (1 pages)

    Le passage du monologue d'Harpagon de L'Avare reproduit

  • Mise en contexte (1 pages)

    Quelques éclairages pour mieux aborder l’analyse de l’extrait

  • Commentaire (3 pages)

    Le texte étudié à la lumière des thèmes du désespoir, du comique et du rire, et de la comparaison avec La Marmite de Plaute

Que puis-je trouver dans ce commentaire sur "L'Avare"

Ce commentaire littéraire propose une analyse approfondie du monologue d’Harpagon dans L’Avare de Molière, avec le texte étudié, une mise en contexte et le commentaire en lui-même, structuré en différentes parties. Des clés pour mieux comprendre quelques-uns des enjeux essentiels de cette comédie de mœurs.

La scène étudiée constitue le fameux monologue d’Harpagon, dans lequel l’avare se lamente sur la cassette d’argent qui lui a été dérobée. Dans la scène précédente, on voyait Cléante, le fils d’Harpagon, en compagnie de son valet, La Flèche, s’éloigner de la maison avec l’argent que le maitre cachait précieusement dans son jardin.

Après une mise en contexte dans laquelle on situe l’extrait dans l’œuvre, le commentaire composé s’intéresse aux sentiments d’Harpagon qui non seulement ressent un profond désespoir, mais qui évoque aussi à plusieurs reprises la mort. Le côté comique de cette scène à travers les exclamations du personnage - « Justice ! Juste ciel ! », son emphase ainsi que le comique de mots et de gestes est également commenté. Enfin, après s’être penché sur l’interpellation du public, auquel s’adresse Harpagon, on établit une comparaison entre ce passage et une scène extraite de La Marmite de Plaute.

 

A propos du livre "L'Avare"

L’Avare est une comédie en cinq actes écrite en prose. Elle est représentée pour la première fois en septembre 1668 au théâtre du Palais-Royal. L’intrigue se déroule à Paris. Inspirée de L’Aulularia de Plaute, elle raconte comment Harpagon, vieux bourgeois obsédé par l’argent, fait obstacle aux projets sentimentaux de ses deux enfants, Élise et Cléante. Ceux-ci obtiennent finalement gain de cause grâce à un coup de théâtre qui advient au dernier acte.

Paradoxalement, L’Avare n’a pas rencontré pas un franc succès à sa création, mais est devenu, aujourd’hui, une des pièces les plus jouées de Molière. Harpagon, quant à lui, fait partie des figures emblématiques du théâtre de Molière.

Molière

La carrière de Molière (1622-1673), né Jean-Baptiste Poquelin, est marquée par de hautes protections, dont celle de Louis XIV, de grands succès publics et d’âpres controverses – querelle des Précieuses ridicules, de L’École des femmes, du Tartuffe, de Dom Juan –, comme il a peint « d’après nature » les hommes dans toute leur complexité. Auteur, directeur de troupe et comédien, connaissant toutes les ressources qu’offre la comédie pour « corriger les mœurs par le rire », s’inspirant librement de Plaute et de Térence, de la farce, de la comédie espagnole et de la commedia dell’arte, il a tendu un miroir à ses contemporains pour qu’ils reconnaissent leurs travers dans des personnages – l’Avare, le Misanthrope, le Malade imaginaire – devenus des « types » immortels.

Il dresse en effet une véritable étude de la société dans laquelle évoluent bourgeois prétentieux, faux savants pédants, religieux hypocrites, aristocrates dégénérés, serviteurs malicieux et paysans ignorants. Il pousse la critique en profondeur et s’amuse des gestes, des situations et des mots pour garantir un effet comique et « faire rire les honnêtes gens ». « C’est une étrange entreprise que celle de faire rire les honnêtes gens » (L’École des femmes)

Les thématiques que Molière aborde dans ses œuvres semblent universelles tant les différentes époques se les approprient et les considèrent comme modernes. Il est l’un des auteurs français les plus étudiés, aussi l’expression « langue de Molière » pour désigner le français est communément acceptée et employée du plus grand nombre.

Informations techniques

ISBN papier : 978-2-8062-3608-1

ISBN numérique : 978-2-8062-3283-0

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