Le Malade imaginaire : Commentaire sur La scène 10 de l'acte III

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Description du commentaire sur Le Malade imaginaire ( Molière)

Ce commentaire littéraire propose une analyse approfondie de la scène 10 de l’acte III du Malade imaginaire de Molière. Vous y trouverez le texte étudié, une mise en contexte et le commentaire en lui-même, structuré en différentes parties. Bref, des clés pour mieux comprendre quelques-uns des enjeux essentiels de chef-d’œuvre.

Cette scène se situe au dernier acte et annonce d’ores et déjà le dénouement qui se prépare. Précédemment, Argan est apparu comme un homme parfaitement sain qui s’invente des symptômes et se prétend mourant. Il n’a foi qu’en son médecin pourtant douteux, maitre Diafoirus, avec lequel il souhaite marier sa fille contre le gré de celle-ci. Dans cet extrait, intervient Toinette, la servante d’Argan déguisée en médecin, qui cherche à faire revenir le faux malade à la raison en le détournant de la médecine.

Après quelques éclairages sur le contexte littéraire dans lequel la pièce a vu le jour et la situation de l’extrait dans le reste de l’œuvre, le commentaire composé s’intéresse aux ressorts traditionnels de la farce que l’on retrouve dans cet extrait et au renouvellement de ce genre par Molière : celui-ci y introduit notamment le comique de caractère. On commente ensuite le procédé de caricature utilisé dans le portrait des personnages d’Argan et Toinette, ainsi que la dénonciation de la fausseté et des mensonges qui caractérisent les rapports sociaux.

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Structure de ce commentaire du livre
  • Texte étudié (2 pages)

    Le passage de l’acte III, scène 10 du Malade imaginaire reproduit

  • Mise en contexte (1 pages)

    Quelques éclairages pour mieux aborder l’analyse de l’extrait : le contexte littéraire et la situation de l'extrait étudié

  • Commentaire (3 pages)

    Le texte étudié à la lumière des thèmes de la comédie, de la satire sociale et des rapports sociaux

Que puis-je trouver dans ce commentaire sur "Le Malade imaginaire"

Ce commentaire littéraire propose une analyse approfondie de la scène 10 de l’acte III du Malade imaginaire de Molière. Vous y trouverez le texte étudié, une mise en contexte et le commentaire en lui-même, structuré en différentes parties. Bref, des clés pour mieux comprendre quelques-uns des enjeux essentiels de chef-d’œuvre.

Cette scène se situe au dernier acte et annonce d’ores et déjà le dénouement qui se prépare. Précédemment, Argan est apparu comme un homme parfaitement sain qui s’invente des symptômes et se prétend mourant. Il n’a foi qu’en son médecin pourtant douteux, maitre Diafoirus, avec lequel il souhaite marier sa fille contre le gré de celle-ci. Dans cet extrait, intervient Toinette, la servante d’Argan déguisée en médecin, qui cherche à faire revenir le faux malade à la raison en le détournant de la médecine.

Après quelques éclairages sur le contexte littéraire dans lequel la pièce a vu le jour et la situation de l’extrait dans le reste de l’œuvre, le commentaire composé s’intéresse aux ressorts traditionnels de la farce que l’on retrouve dans cet extrait et au renouvellement de ce genre par Molière : celui-ci y introduit notamment le comique de caractère. On commente ensuite le procédé de caricature utilisé dans le portrait des personnages d’Argan et Toinette, ainsi que la dénonciation de la fausseté et des mensonges qui caractérisent les rapports sociaux.

A propos du livre "Le Malade imaginaire"

Pièce représentée pour la première fois en 1673, Le Malade imaginaire est la dernière comédie écrite par Molière. Œuvre en trois actes mêlant musique et danses, elle relate les mésaventures d’un couple empêché de s’unir car le père de la jeune fille, Argan, hypochondriaque, souhaite la voir épouser un médecin.

Molière

La carrière de Molière (1622-1673), né Jean-Baptiste Poquelin, est marquée par de hautes protections, dont celle de Louis XIV, de grands succès publics et d’âpres controverses – querelle des Précieuses ridicules, de L’École des femmes, du Tartuffe, de Dom Juan –, comme il a peint « d’après nature » les hommes dans toute leur complexité. Auteur, directeur de troupe et comédien, connaissant toutes les ressources qu’offre la comédie pour « corriger les mœurs par le rire », s’inspirant librement de Plaute et de Térence, de la farce, de la comédie espagnole et de la commedia dell’arte, il a tendu un miroir à ses contemporains pour qu’ils reconnaissent leurs travers dans des personnages – l’Avare, le Misanthrope, le Malade imaginaire – devenus des « types » immortels.

Il dresse en effet une véritable étude de la société dans laquelle évoluent bourgeois prétentieux, faux savants pédants, religieux hypocrites, aristocrates dégénérés, serviteurs malicieux et paysans ignorants. Il pousse la critique en profondeur et s’amuse des gestes, des situations et des mots pour garantir un effet comique et « faire rire les honnêtes gens ». « C’est une étrange entreprise que celle de faire rire les honnêtes gens » (L’École des femmes)

Les thématiques que Molière aborde dans ses œuvres semblent universelles tant les différentes époques se les approprient et les considèrent comme modernes. Il est l’un des auteurs français les plus étudiés, aussi l’expression « langue de Molière » pour désigner le français est communément acceptée et employée du plus grand nombre.

Informations techniques

ISBN papier : 9782806236142

ISBN numérique : 9782806232892

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