L'Illusion comique : Commentaire sur La scène 6 de l'acte V

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Description du commentaire sur L'Illusion comique (Pierre Corneille)

Ce commentaire littéraire propose une analyse approfondie de la scène 6 de l’acte V de L’Illusion comique de Corneille. Vous y trouverez le texte étudié, une mise en contexte et le commentaire en lui-même, structuré en différentes parties. Des clés pour mieux comprendre quelques-uns des enjeux essentiels de cette comédie « protéiforme ».

La scène 6 de l’acte V est la scène finale de la pièce. Primadant se désespère de la mort de son fils, quand Alcandre lève le rideau sur Clindor et ses congénères en train de se partager de l’argent. Clindor et ses amis sont en fait devenus comédiens et viennent de jouer le dernier acte d’une tragédie devant Primadant. Clindor est donc venu chercher l’approbation de son père au sujet de son statut de comédien. Pour l’y aider, Alcandre fait un plaidoyer en faveur du théâtre. Primadant finit donc par se réjouir du bonheur de son fils.

Après quelques éclairages sur le contexte historique et littéraire dans lequel l’œuvre est née, et la situation de l’extrait étudié, le commentaire composé s’intéresse au thème baroque de l’illusion et au procédé du théâtre dans le théâtre. On se penche ensuite sur l’éloge du théâtre et des comédiens qu’on trouve dans l’extrait, et enfin sur le discours argumentatif à visée didactique d’Alcandre, dont Corneille se sert pour réhabiliter l’image des comédiens.

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Structure de ce commentaire du livre
  • Texte étudié (1 pages)

    Le passage de l’acte V, scène 6 de L’Illusion comique reproduit

  • Mise en contexte (1 pages)

    Quelques éclairages pour mieux aborder l’analyse de l’extrait : le contexte historique et littéraire (entre baroque et classicisme) et la situation de l'extrait étudié

  • Commentaire (2 pages)

    Le texte étudié à la lumière des thèmes des illusions, de l’éloge du comédien par lui-même et du discours argumentatif à visée didactique

Que puis-je trouver dans ce commentaire sur "L'Illusion comique"

Ce commentaire littéraire propose une analyse approfondie de la scène 6 de l’acte V de L’Illusion comique de Corneille. Vous y trouverez le texte étudié, une mise en contexte et le commentaire en lui-même, structuré en différentes parties. Des clés pour mieux comprendre quelques-uns des enjeux essentiels de cette comédie « protéiforme ».

La scène 6 de l’acte V est la scène finale de la pièce. Primadant se désespère de la mort de son fils, quand Alcandre lève le rideau sur Clindor et ses congénères en train de se partager de l’argent. Clindor et ses amis sont en fait devenus comédiens et viennent de jouer le dernier acte d’une tragédie devant Primadant. Clindor est donc venu chercher l’approbation de son père au sujet de son statut de comédien. Pour l’y aider, Alcandre fait un plaidoyer en faveur du théâtre. Primadant finit donc par se réjouir du bonheur de son fils.

Après quelques éclairages sur le contexte historique et littéraire dans lequel l’œuvre est née, et la situation de l’extrait étudié, le commentaire composé s’intéresse au thème baroque de l’illusion et au procédé du théâtre dans le théâtre. On se penche ensuite sur l’éloge du théâtre et des comédiens qu’on trouve dans l’extrait, et enfin sur le discours argumentatif à visée didactique d’Alcandre, dont Corneille se sert pour réhabiliter l’image des comédiens.

A propos du livre "L'Illusion comique"

Parue en 1636, LIllusion comique constitue un cas particulier dans l’œuvre de Corneille. Il s’agit en effet d’une comédie assez protéiforme : on y trouve un mélange de genres et un mélange de tons. De plus, la composition de la pièce est régie par le procédé baroque du théâtre dans le théâtre alors que Corneille est l’un des grands représentants du classicisme. La pièce est donc construite sur plusieurs niveaux qui s’entremêlent : celui de Primadant et Alcandre observant la vie de Clindor, celui des pans de la vie passée de Clindor et celui de la tragédie joué par les comédiens. Il n’est donc pas étonnant que, dans son examen de la pièce, l’auteur la qualifie lui-même de « galanterie extravagante », reniant par là même son importance.

Pierre Corneille

Pierre Corneille (1606-1684) est, avec Jean Racine, un des principaux représentants de la tragédie classique française. Une certaine concurrence s’instaure d’ailleurs entre les deux auteurs : Racine fait figure de jeune premier supplantant un Corneille vieillissant sur son propre terrain, notamment en sortant sa Bérénice en même temps que le Tite et Bérénice de Corneille.

En plus de nombreuses tragédies et tragicomédies, de rares comédies et de quelques traductions de textes pieux, Corneille produit également au cours de sa longue carrière plusieurs écrits théoriques dont les plus connus sont les Trois Discours sur le poème dramatique. Son système dramatique, rigoureusement réfléchi, s’articule autour d’un postulat : l’action doit être illustre (issue d’une légende ou d’un épisode historique fameux), extraordinaire (dont le concours de circonstances semble presque invraisemblable) et sérieuse (traitant d’affaires d’état ou de passions nobles comme la vengeance ou l’ambition). Il connait la consécration de son vivant, ce qui pousse d’ailleurs Richelieu à l’admettre à l’Académie française. La postérité l’a surtout retenu pour Le Cid, une tragicomédie.

Corneille est un homme contrasté. Éloquent dans ses tragédies, il ne l’est pourtant pas au quotidien. Au contraire, on le qualifie de bourgeois timide et peu enclin à briller en société.

Informations techniques

ISBN papier : 9782806236333

ISBN numérique : 9782806233080

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