Le Dernier Jour d'un condamné : Commentaire sur La Préface de 1832

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Description du commentaire sur Le Dernier Jour d'un condamné (Victor Hugo)

Ce commentaire littéraire propose une analyse approfondie de la préface de 1832 du Dernier jour d’un condamné de Victor Hugo. Vous y trouverez le texte étudié, une mise en contexte et le commentaire en lui-même, structuré en différentes parties. Bref, des clés pour mieux comprendre quelques-uns des enjeux essentiels de ce formidable plaidoyer contre la peine de mort.

Si Victor Hugo choisit d’ajouter une préface à son texte, c’est pour le sortir de la simple dimension littéraire et romancée et en faire un véritable réquisitoire. Il est un habitué de cette méthode puisqu’en 1827, lorsqu’il publie Cromwell, c’est dans la préface qu’il s’oppose violemment aux conventions classiques de l’époque.

Après une mise en contexte, le commentaire composé s’intéresse à la peine de mort qui, pour Hugo, reste le dernier symbole de la société d’Ancien Régime, où un homme pouvait arbitrairement décider de la mort d’autres hommes. On se penche ensuite sur l’antagonisme que l’auteur dénonce entre les Républicains et les défenseurs de la peine de mort.

 

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Structure de ce commentaire du livre
  • Texte étudié (1 pages)

    Le passage de la préface de 1832 du Dernier Jour d’un condamné reproduit

  • Mise en contexte (1 pages)

    Quelques éclairages pour mieux aborder l’analyse de l’extrait

  • Commentaire (2 pages)

    Le texte étudié à la lumière du thème de la peine de mort (dernier symbole de l’Ancien Régime) et de la figure des Républicains

Que puis-je trouver dans ce commentaire sur "Le Dernier Jour d'un condamné"

Ce commentaire littéraire propose une analyse approfondie de la préface de 1832 du Dernier jour d’un condamné de Victor Hugo. Vous y trouverez le texte étudié, une mise en contexte et le commentaire en lui-même, structuré en différentes parties. Bref, des clés pour mieux comprendre quelques-uns des enjeux essentiels de ce formidable plaidoyer contre la peine de mort.

Si Victor Hugo choisit d’ajouter une préface à son texte, c’est pour le sortir de la simple dimension littéraire et romancée et en faire un véritable réquisitoire. Il est un habitué de cette méthode puisqu’en 1827, lorsqu’il publie Cromwell, c’est dans la préface qu’il s’oppose violemment aux conventions classiques de l’époque.

Après une mise en contexte, le commentaire composé s’intéresse à la peine de mort qui, pour Hugo, reste le dernier symbole de la société d’Ancien Régime, où un homme pouvait arbitrairement décider de la mort d’autres hommes. On se penche ensuite sur l’antagonisme que l’auteur dénonce entre les Républicains et les défenseurs de la peine de mort.

 

A propos du livre "Le Dernier Jour d'un condamné"

Le Dernier Jour d'un condamné est un roman publié en 1829. L'édition de 1832 est augmentée d'une importante préface. Cet ouvrage se présente comme les ultimes pensées d'un condamné à mort dans les vingt-quatre dernières heures de sa vie. On ne connait ni son nom, ni le crime qu'il a commis. Dans ce « journal des souffrances », le narrateur revient sur ce qu'il a vécu pendant six semaines, de l'issue de son procès à son exécution. Il le ponctue de réflexions sur sa condition, de souvenirs de sa vie « d'avant », avec toujours l'ombre menaçante de la guillotine. Cette œuvre est plus qu'un roman, c'est un véritable réquisitoire contre la peine de mort, témoignage du combat mené par Hugo.

Victor Hugo

Né en 1802 et mort en 1885, la vie de Victor Hugo recouvre presque la totalité du XIXe siècle. Il incarne l’une des figures les plus emblématiques de son époque.

Auteur, académicien et homme politique, ses actions et son rôle furent diversifiés et déterminants. En tant qu’écrivain, il ne s’est en aucun cas confiné au sein d’un seul style. Au contraire, il s’est livré aussi bien au roman qu’au théâtre ou à la poésie, il s’est aussi bien consacré au romantisme qu’au mysticisme. À tel point qu’aujourd’hui on ne peut le classifier de façon définitive, le cantonner à une étiquette littéraire. Son œuvre se caractérise par une créativité débordante, une forte sensibilité et une puissance inouïe certainement animée par un orgueil peu commun. Se définissant comme un « prophète » ou un « voyant », il se dresse contre la peine de mort et l’injustice sociale et donne à voir dans son œuvre une variété impressionnante de genres pour offrir une vision contrastée et fidèle du réel. En outre, selon lui, sa mission politique est un prolongement logique de celle du poète engagé qu’il incarne.

Sa vie est entre autres marquée par la mort de sa fille Léopoldine en 1843, à qui il dédie de nombreux poèmes, et par son exil, suite au coup d’État du 2 décembre 1851, à Bruxelles et sur les iles anglo-normandes (Jersey et Guernesey).

Informations techniques

ISBN papier : 9782806236111

ISBN numérique : 9782806232861

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